Renfort des structures du système sanitaire national dans les régions touchées

Cette action est mise en œuvre en vue de réduire la charge de travail supplémentaire du système sanitaire national qui est devenue excessive, en particulier dans les régions touchées. Les réfugiés et les migrants restant dans le pays constituent inévitablement un fardeau supplémentaire pour les structures du système sanitaire publique (hôpitaux publics, centres de santé primaires, etc.) ainsi que pour le fonctionnement du Centre national de soins d'urgence (EKAB).

 

Sur la base de l'expérience acquise au cours des derniers mois, une part significative de la population réfugiée / migrante vivant dans des camps ouverts est transférée quotidiennement dans les structures du système sanitaire national pour faire face à des problèmes de santé émergents ou chroniques.

  

Par ailleurs, un grand nombre de réfugiés / migrants sont des enfants, nécessitant un traitement spécial et scientifiquement complet, en particulier dans les cas où l'identification d'un mineur est obligatoire. L'identification de l'âge est fortement liée à la manière de traiter une demande d'asile ainsi qu'au type de soutien fourni dans le pays d'accueil.

 

En outre, les professionnels de santé doivent être conscients de l'âge des réfugiés afin de déterminer le traitement approprié pour signaler le cas si nécessaire aux structures de santé publiques correspondantes.

  

En même temps, ils recueilleront des données démographiques afin de consigner les besoins éducatifs et psychosociaux de chaque réfugié mineur / migrant tout en référant les cas les plus graves aux psychologues et travailleurs sociaux appropriés de chaque camp.

 

Le Centre national de soins d'urgence (EKAB) devrait être renforcé avec du personnel supplémentaire pour pouvoir effectuer des transports depuis les camps de réfugiés jusqu'aux structures de santé publique.